"Peut-être qu'on aime la douleur, peut-être qu'on est fait comme ça. Parce que sans elle, je ne sais pas.. peut-être qu'on ne se sentirait pas vivant. On peut se demander: pourquoi on continue à se taper la tête contre les murs? Parce que ça fait tellement de bien quand on arrête."
Grey's .Anatomy
Une fois le coeur au bord des larmes, tes " désolé " n'ont plus de sens pour moi. Et les larmes succédant au silence, je n'ai plus la patience. Ton indifférence, tes absences, qui dois-je accuser, pardonner ? Tu étais ma lumière, je suis désormais plonger dans un éternel crépuscule. Tu décline toutes mes illusions, et moi je fige ton sourire, en souvenir de toi. La vérité fait mal, les mensonges doublent la dose. Tu me manque tant, que parfois j'aimerais en mourir. Je meurt d'amour à petit feu. Étouffe moi de je t'aime pour alléger la souffrance, je te supplie de revenir même si j'en connais les répercutions...Du moment que tes lèvres ne se détache pas des miennes, que ta main serre la mienne. Je prends le risque de souffrir encore... je ne me comprends plus face à toi. J'ai une dépendance à tes yeux. Comme toutes les dépendances elles sont mauvaise, tu m'a atteint au plus profond de moi, le genre de blessure qui ne guérit jamais. Celles qui s'emperlifient au moindre mot te concernant. C'etait facile, avant, d'accuser le coup, mais là je n'ai plus la force de t'inventer une nouvelle excuse. La plupart de tes mots sonnent faux, et tes étreintes passagères. Tu va mourir seul, sans moi, et ce sera ta faute. Je ne t'abandonne pas, tu fais tout pour que je t'abandonne. Adieu..